Beurières, territoire de plaine et de montagne

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Présentation de la commune

 Commune : Beurières - Canton : Ambert - Arrondissement : Ambert - Département : Puy-de-Dôme - Communauté de Communes Ambert Livradois Forez - Région : Auvergne Rhône Alpes - Parc Naturel Régional Livradois Forez - Population : 310 habitants - Superficie : 1 627 hectares - Altitude : de 500 à 1 000 mètres - Arlanc : 5 km - Ambert : 14 km - Clermont-Ferrand : 85 km - Le Puy-en-Velay (Haute-Loire) : 60 km.

Les 15 villages de Beurières : - Le bourg - La Folerie - Sails - Le Béal - Les Penderies - Olliergues - Chavagnat - Chatoux - La Pascaille - Montravel - Firminges - Choupeyres - Couraille - Rouffiat - Le Beilloux.

Avec une population actuelle de 310 habitants, la commune de Beurrières est la troisième des neufs communes du Pays d’Arlanc qui compte environ 4000 habitants.

Entre Dore et Forez, la commune s’étend sur 1627 ha à une altitude variant de 500 mètres dans la plaine (avec les villages de Beurrières, Choupeyre, le Beilloux et Sails), jusqu’à 1000 mètres à Montravel. La partie basse est ouverte aux cultures et aux prairies dont les parcelles ont été récemment remembrées ; la partie haute quant à elle est de plus en plus occupée par la forêt. Heureusement, quelques ilôts de clairières exploités subsistent encore autour des hameaux de semi montagne.

Son histoire

Le nom de Beureria apparaît dès le Xème siècle ( cette origine pourrait justifier l’orthographe administrative de Beurières). Dès cette époque, en plein coeur du moyen-âge, le château de Montravel, dominant à 950 mètres d’altitude toute la plaine du Livradois, jouissait d’une certaine notoriété. Fief dépendant de Baffie, la seigneurie de Montravel connut une histoire mouvementée et le château ne résista pas aux caprices absolutistes de Richelieu. Le village garda une certaine importance, lieu de passage entre plaine et montagne, il était desservi par une voie fréquentée encore au XIXème siècle empruntant peut-être les traces d’une ancienne voie romaine.

La commune de Beurrières connut son plein essor démographique au XIXème siècle, comptant jusqu’à 1480 habitants au recensement de 1846. Toutes les communes de l’arrondissement connaissaient à cette époque leur apogée, en particulier celles du canton d’Arlanc qui comptait alors plus de 13 000 habitants. Puis vint l’ère industrielle et la grande saignée e la première guerre mondiale ; et Beurrières, comme presque toutes les communes rurales, connut une chute démographique : 990 habitants en 1906, 490 en 1954 et seulement 287 en 1982. La petite remontée de ces dernières années s’explique par l’arrivée de quelques néoruraux et de la proximité des lieux d’emploi d’Arlanc et d’Ambert.

Avant la deuxième guerre mondiale, Beurrières vivait encore en autarcie et si la plupart des familles étaient agriculteurs, pratiquant une polyculture essentiellement vivrière, il existait dans la commune de nombreux artisants et commerçants pour satisfaire aux besoins locaux. C’est ainsi qu’au recensement de 1926, on comptait à Beurrières cinq marchands de bestiaux, deux bouchers, quatre boulangers, des charrons, charpentiers, maçons, chiffonniers, tailleurs, cordonniers, tonneliers... et bien sûr des professionnelles de la dentelle.

Cette époque fût aussi l’âge d’or de la féculerie de Beurrières qui permis à beaucoup d’agriculteurs d’assurer quelques revenus substantiels par la vente de leurs tubercules. En automne, période de la récolte, il n’était pas rare de voir des cortèges de charrois dans les ruelles du bourg attendant leur tour pour décharger leur pommes de terre destinées à la fécule utilisée alors en pharmacie et en pâtisserie.

Son patrimoine

L’église paroissiale, placée sous le patronnage de saint Eutrope et de sainte Marguerite est d’origine romane. Primitivement cet édifice ne comportait qu’une nef unique de quatre travées ouvrant sur le choeur semi circulaire, percé de trois absidioles dans l’épaisseur du mur. Cette église s’est enrichie, au fil des siècles, de chapelles latérales dont la dernière a été érigée à la fin du XIXème siècle et qui lui a donné son aspect actuel. Les travaux récents de restauration ont permis de découvrir, sous un badigeon du XIXème, des peintures murales plus anciennes qui ont marqué l’histoire du monument : sur la voûte du choeur trône désormais un Christ en majesté entouré du tétramorphe, datant probablement du XIVème siècle. Cet édifice est inscrit au chapitre supplémentaire des Monuments Historiques. Parmi les pièces de mobilier intéressantes, Beurrières possède une Piéta en bois polychrome du XVIIIème siècle, plusieurs autres statues en bois dont celle de saint Eutrope, une cuve baptismale romane de forme octogonale.



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